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Je suis née le 23/07/1953, je souffre de fibromyalgie sévère,

je suis invalide après avoir exercé (avec bien des difficultés) la profession d'infirmière.


J’ai été vaccinée contre la variole à 2 ans et à l'âge de 10 ans j'ai fait une primo-infection tuberculeuse, traitée par Streptomycine et Rimifon ; plus tard, la cuti-réaction s’est négativée.


A l’âge de 11 ans, après la primo-infection tuberculeuse il y a eu une contre-indication formelle à tout rappel antivariolique, dont on n'a pas tenu compte par la suite.


L’école d'Infirmières de l’Hôpital Saint-Joseph de Lyon a exigé que je reçoive le B.C.G. !!! Ce qui représente quelque chose d'anormal pour ne pas dire une faute.

Mon médecin traitant voit un lien évident entre cette injection et mes souffrances, compte tenu de la chronologie.

 

Immédiatement après l'injection du B.C.G. j'ai été très mal : asthme et fistule localisée infectée qui a duré un an. Ensuite : pneumonies, pleurésie, syndrome de Tietze. Les 18 points du diagnostic de fibromyalgie sont très douloureux, je souffre en permanence, je ne dors plus et suis extrêmement fatiguée.

 

De plus, ayant exercé dans la Marine (infirmière militaire) j'ai reçu quantité d'autres vaccins dont celui du choléra et de la fièvre jaune ; mon système immunitaire est affolé...


A propos du manque de respect : "J'ai été opérée d'un genou dans l'Armée - les deux genoux me lâchant (j'avais 24 ans) sans prévenir de façon très douloureuse  - l'opération ne résolvant rien (la fibromyalgie étant déjà présente) je souffrais toujours autant, j’étais incapable de rentrer chez moi au 3ème étage sans ascenseur après les 10 jours de convalescence habituelle post-opératoire.


Les médecins n'ont rien voulu entendre et m'ont hospitalisée en... psychiatrie ! Selon eux je ne pouvais plus souffrir, donc...

 

Si je voulais reprendre mon activité professionnelle il fallait bien entendu que je sois reconnue saine d'esprit ; à cette fin on m'a emmenée en expertise psychiatrique à l'hôpital militaire du Val-de-Grâce aux frais du contribuable.


Mon équilibre mental y a été facilement constaté et j'ai repris mon travail jusqu'à ce qu'en 1995 la médecine du travail me reconnaisse enfin inapte à toute profession nécessitant une position debout prolongée, avant de me déclarer définitivement inapte à la profession d'infirmière.

 

Chacun peut imaginer les traces qu’une telle expérience laisse dans une vie, y compris au niveau familial. Que de souffrances à tous points de vue...



Annick B, le 13 décembre 2007

Infirmière militaire, détruite après les vaccinations obligatoires.

 

PAYSAGE HIVERNAL

Ce paysage hivernal a été peint au printemps 1993, date à laquelle j’ignorais tout des syndromes de fatigue chronique et fibromyalgie. L’affreuse maladie qui pourrait bien s’avérer être une myofasciite à macrophages ! Cette maladie avait déjà fait de grands ravages dans mon cœur et dans mon corps.

A l’annonce du diagnostic en août 2005, je découvris alors l’ampleur du désastre, réalisant que j’aurai désormais à tenter de survivre.

A cette tragédie personnelle, mon entourage restant indifférent à mes souffrances, s’ajoutait l’horrible sentiment d’avoir accepté l’injection sur ordonnances, de poisons violents que sont les vaccins, présentés comme salvateurs au public et aux parents !

Alors débuta la descente aux enfers sur le plan psychologique, s’ajoutant aux intenses douleurs physiques.

De nationalité française, j’ai dû m’expatrier en Belgique à l’automne 1992 pour échapper au vaccin hépatite B alors obligatoire pour les infirmières en France.

Survaccinée, souffrant un martyre permanent, je m’associe à toutes les victimes du vaccin hépatite B et aux victimes de tous les vaccins, quels qu’ils soient.

Si mon tableau illustre une vie gelée et désolée, à l’horizon, un sapin enneigé, toujours vert, reflète l’espérance qui me soutient chaque jour.


Annick B. Infirmière, Bruxelles le 10 avril 2008

Fibromyalgie et fatigue chronique post-vaccinale